Sécurité : les gendarmes utilisent un drone pour surveiller certaines zones à Sandy Ground
Le 17 janvier, le commandant de gendarmerie a formulé auprès du préfet une nouvelle demande d'utiliser une caméra sur un drone dans le quartier de Sandy Ground où «plusieurs troubles à l’ordre public de différentes natures (vols à main armée, carjacking et tentatives de carjacking, embuscades)» ont été récemment commis par «un groupe d’individus».
Ce dispositif permet de «disposer d’une vision en grand angle pour permettre une meilleure coordination [des gendarmes] en vue du maintien et du rétablissement de l’ordre public». Le commandant de gendarmerie souhaite utiliser pendant trois mois un drone embarquant une seule caméra pour surveiller uniquement les lieux «où sont susceptibles de survenir des troubles à l’ordre public».
«La captation, l’enregistrement et la transmission d’images par le commandement de la gendarmerie au moyen d’une caméra embarquée sur un drone» a été autorisée par arrêté préfectoral le 18 janvier dans le secteur de Sandy Ground pour une durée de trois mois «au titre de la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens».
La première fois que les gendarmes avaient utilisé une caméra sur un drone pour prévenir les troubles à l'ordre public était en mars 2024. Début janvier 2025, suite à l'attaque violente d'un couple de touristes par un individu armé, une même autorisation avait également été accordée.
(photo d'illustration).





