Contrat d’Engagement Républicain : les associations s’engagent pour les quartiers prioritaires
Ce vendredi 19 juin, une cinquantaine d’associations ont signé à la préfecture le Contrat d'Engagement Républicain. Institué par la loi du 24 août 2021, ce contrat rappelle les valeurs et principes que les associations s’engagent à respecter dans le cadre de leurs actions soutenues par des financements publics. La cérémonie s’est déroulée en présence du préfet Cyrille Le Vély, du président de la Collectivité Louis Mussington, de la déléguée du préfet à la politique de la ville Corinne Juhel, de la référente politique de la ville de la Collectivité Marie-Alice Helissey, ainsi que de plusieurs élus et représentants associatifs.
Cette rencontre a également permis de mettre en lumière les projets menés dans les trois quartiers prioritaires de la politique de la ville : Sandy Ground, Saint-James et Quartier d’Orléans. La politique de la ville vise à réduire les inégalités territoriales et à améliorer les conditions de vie des habitants grâce à une action partenariale entre l’État, la Collectivité et le tissu associatif.
Dans le cadre du Contrat de Ville « Engagements Quartiers 2030 », l’État consacre cette année à Saint-Martin une enveloppe de 654 000 euros au financement des projets portés par les associations intervenant dans les quartiers prioritaires. De son côté, la Collectivité mobilise 360 000 euros auxquels s’ajoutent 100 000 euros dédiés au dispositif de la Cité éducative, portant l’ensemble des financements à plus d’un million d’euros.
Lors de son intervention, le préfet Cyrille Le Vély a souligné l’importance de cet engagement collectif en rappelant que les quartiers prioritaires regroupent près de 11 000 habitants, soit environ un tiers de la population de Saint-Martin. Avant de signer, toutes les associations ont pris la parole pour présenter leurs actions et les projets qu’elles mettront en œuvre au cours de l’année.
Pour bénéficier de ces financements, un appel à projets avait été lancé plusieurs semaines auparavant. Les associations souhaitant intervenir dans les quartiers prioritaires étaient invitées à déposer un dossier détaillant les actions envisagées. Après étude des candidatures, les projets retenus ont fait l’objet d’une sélection et d’une répartition budgétaire en fonction de leurs objectifs et de leur impact attendu sur le territoire.











