15.05.2026

Avec l’accueil de jour de Quartier d’Orléans, Saint-Martin complète son offre de soin à la personne âgée

« Nous avons déjà de très bons retours. Certains de nos bénéficiaires voudraient venir tous les jours » se réjouit Ariane Maccow, infirmière coordinatrice à l’accueil de jour Amelia Wellington. Situé rue des Deux Frères à Quartier d’Orléans, l’établissement a ouvert ses portes à la fin de l’année 2025. Petit havre de paix, l’espace est conçu pour accueillir douze personnes de plus de 60 ans, vivant encore à domicile, fragilisées par l’âge ou atteintes de pathologies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer.

« L’accueil est situé sur tout le rez-de-chaussée. D’un côté, il y a l’espace restauration et activités, la cuisine thérapeutique, mon bureau et une petite loggia où les bénéficiaires peuvent prendre l’air. De l’autre, il y a un espace détente avec un canapé, le bureau de la psychologue, le secrétariat et une autre loggia » détaille Ariane Maccow. L’établissement accueille ses patients de la demi-journée à trois jours pleins par semaine, du lundi au vendredi. Les sept bénéficiaires actuels sont reçus de 9h à 16h par l’infirmière coordinatrice et une aide-soignante.

Une demi-heure après leur arrivée, les personnes âgées commencent les premières activités. Celles-ci sont planifiées en amont, mais restent modulables en fonction de leurs envies. À partir de 11h45, ils passent à table. Afin de préserver leur autonomie, les demi-pensionnaires sont invités à réaliser des gestes du quotidien, comme mettre le couvert ou faire la vaisselle. Après le repas et jusqu’à leur départ, des activités plus calmes ainsi qu’un encas leur sont proposés.

Une offre qui se complète

Affilié au groupe Bethany Home, l’accueil de jour a été créé dans un objectif de continuité des soins pour les personnes âgées. Avec l’EHPAD et le centre de ressources territorial, dispositif qui vise à maintenir les personnes âgées à domicile le plus longtemps possible, l’établissement vient compléter l’offre destinée à cette tranche d’âge. « Les dispositifs dépendent et se soutiennent les uns des autres » souligne la coordinatrice. « Comme Quartier d’Orléans est un peu excentré, il y avait également la volonté de créer un point d’ancrage pour les habitants du secteur et de proposer un service de proximité aux familles » complète-t-elle.

En complément, le groupe propose aussi une plateforme d’accompagnement et de répit afin de soutenir les aidants et prévenir l’épuisement physique et émotionnel souvent associé à leur rôle.

Cyrile POCREAU