01.05.2019

Une trentaine de personnes a pris le départ de la marche du 1er mai

Le départ de cette marche commémorative des luttes sociales pour les travailleurs s'est fait sur le parking de Galisbay à 7h30.

Une trentaine de personnes s’est rassemblée ce mercredi 1er mai aux alentours de 7 heures sur le parking de Galisbay en réponse à l’appel des syndicats UNI.T978 et FSAS-CGTG (section syndicale du centre hospitalier Louis Fleming) pour une marche commémorative.

Arborant t-shirts et banderoles des syndicats, la majorité d’entre eux a pris le départ de la marche à 7h30, tandis que quelques uns sont restés sur le parking pour tenir le stand de T-shirts et de rafraîchissements prévus pour le retour. Menés par Albert Blake au micro qui retrace en marchant l’historique des luttes sociales, le cortège se dirige actuellement vers la frontière de Bellevue, depuis laquelle ils feront ensuite demi-tour, soit un parcours total de 8,2 kilomètres à pied.

« Je suis venu en soutien parce qu’on m’a dit que ce n’était pas politique » confie l’un des participants, employé de la COM.

Cette marche n’est pas une manifestation, mais une commémoration des luttes sociales. « C’est la commémoration de la fête des travailleurs dans le monde » indique Albert Blake, secrétaire général d’UNI.T978, qui porte une casquette à l'effigie de Che Guevara. « Depuis l’année dernière on essaie de pérenniser cette marche qui a pour nous une importance syndicale. Il s'agit de la reconnaissance des aïeux, des anciens et de tous ceux qui se sont battus et ont fait en sorte qu’aujourd’hui nous ayons des droits, et des conditions de travail améliorées. C’est un hommage. Aujourd’hui on récolte les fruits des combats entamés il y a 130 ans à peu près » poursuit-il.

Marceline Dessout, secrétaire générale du FSAS-CGTG (section santé), renchérit : « ça fait un bout de temps que cette marche n’avait pas eu lieu alors on a décidé de l’organiser l’année dernière car c’est un symbole ». « Nous voulons rappeler aux gens que le travail est un devoir mais aussi un acquis » ajoute-t-elle.

Les deux co-signataires de l’appel avaient invité tous les syndicats des parties française et hollandaise à participer à cette marche. Certains les rejoindront peut-être en cours de route mais aucun autre n’était au départ.

« On aurait aimé ramener tous les syndicats sur le même plateau. Qu’on soit tous sur la même longueur d’onde même momentanément. Mais ce n’était pas l’objectif premier » avance Albert Blake.

L’idée était aussi, par cette marche, de rappeler le rôle des syndicats. « Nous représentons les personnels, les agents, nous savons que nous sommes là pour les travailleurs et leur faire savoir que nous sommes présents pour eux pour tout ce qui concerne le travail » explique Marceline Dessout.

Fanny Fontan
2 commentaires

Commentaires

Les syndicats souffrent sans doute de la très mauvais image de l'UGTG qui ne sait que perturber notre société sans défendre le travailleur.
Son absence signe bien ses motivations.
30 participants, il faut oublier, le patronat a gagné!

Une trentaine de participants... ridicule .....bravo la représentativité des syndicats ....

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