02.05.2016

La BDAF est devenue la Caisse d’épargne

Le projet de fusion avait été annoncé il y a plusieurs mois.

Depuis dimanche 1er mai, la BDAF est devenue CEPAC, soit la Caisse d’épargne. Le projet de fusion avait été annoncé il y a plusieurs mois. En septembre 2015, la CEPAC ou Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse avait obtenu les agréments des autorités de tutelles (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et la banque centrale européenne). La CEPAC a ainsi racheté trois banques détenues par BPCE international et outre-mer, à savoir la Banque de la Réunion, la Banque des Antilles françaises et la Banque de Saint-Pierre et Miquelon.

«La valeur d'apport totale des éléments d'actif composant le patrimoine de la BDAF s'élève à 1 322 751 milliers d’euros et la valeur totale du passif pris en charge par la BDAF transmis à la CEPAC s'élève à 1 257 141 milliers d’euros. L’actif net apporté s’établit à 65 610 milliers d’euros. L'opération fait ressortir un boni de fusion d'un montant de 25 610 milliers d'euros », peut-on lire sur le site internet de la BDAF.

Jusqu’alors, la CEPAC (nouvelle dénomination sociale) déployait son activité dans neuf départements : Bouche du Rhône, Vaucluse, Alpes de Haute Provence, Hautes Alpes, Corse du Sud, Haute Corse, Réunion, Guadeloupe et Martinique.

Les deux parties ont indiqué que «la fusion s’inscrit dans une opération de réorganisation des implantations du groupe BPCE auquel appartiennent notamment la BDAF et la CEPAC en outre-mer. Le groupe BPCE avait une présence fragmentée dans les DOM à travers plusieurs entités juridiques et marques. En effet trois entités du groupe opéraient sur ces territoires : la Caisse d’épargne Provence Alpes Corse (mais pas présente à Saint-Martin, NDLR), la Bred et BPCE International et outre-mer laquelle détenait directement trois filiales : la banque de la Réunion la BDAF et la Banque de Saint-Pierre et Miquelon. Afin de mieux réorganiser sa présence et renforcer son efficacité, le groupe BPCE a décidé d’adosser la BDAF, les banques de la Réunion et de Saint-Pierre et Miquelon à la CEPAC qui opérait déjà en outre-mer.»

Estelle Gasnet